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COVID-19   Continuité de l’activité pour les entreprises du bâtiment et des travaux publics 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

COVID-19                                                          

 

Continuité de l’activité pour les entreprises du bâtiment et des travaux publics

Paris, le 21 mars 2020

N° 2086

 

 

Depuis plusieurs semaines, notre pays fait face à la propagation d’une épidémie sans précédent, conduisant le chef de l’Etat à demander à chacun d’assurer la poursuite de son activité dans des conditions de sécurité sanitaire satisfaisantes. Les entreprises du bâtiment et des travaux publics sont essentielles à la vie économique du pays et à son fonctionnement, en contribuant à des besoins du quotidien des Français comme le logement, l’eau, l’énergie, la gestion des déchets, les transports et les télécommunications. Il est donc nécessaire d’œuvrer à la poursuite  de leur activité, pour éviter une mise à l’arrêt totale des chantiers, qui déstabiliserait non seulement les entreprises concernées mais aussi l’ensemble de la chaîne économique.  

 

Le Gouvernement mesure les difficultés que peuvent rencontrer ces professions dans la mise en place des gestes barrières, mais aussi dans leur capacité à s’approvisionner en matériaux et matériels et à mobiliser le personnel nécessaire. Cela a conduit au ralentissement, voire à l’arrêt, de nombreux chantiers dans le pays depuis le début de cette semaine.

 

Aussi, à l’issue d’échanges soutenus au cours des derniers jours, les représentants des entreprises du BTP et le Gouvernement se sont accordés sur plusieurs principes permettant de renforcer, dans les tout prochains jours, la continuité de l’activité du secteur et la poursuite des chantiers.

 

La protection des salariés est une priorité absolue et a toujours été au cœur de toutes les préoccupations. La sécurité du travail sur les chantiers doit donc être assurée à travers des procédures adaptées, notamment pour respecter les gestes barrières et maintenir les distances entre salariés. Dans de  nombreux cas, des réorganisations ou des ajustements des pratiques pourraient permettre la poursuite de l’activité. A cet égard, il est rappelé que, selon le droit du travail, la responsabilité de l’employeur n’est engagée que s’il ne prend pas les mesures de prévention utiles pour la protection des salariés et qu’il s’agit d’une obligation de moyens.

 

Pour préciser l’ensemble des mesures et des procédures applicables et accompagner les professionnels du secteur, les organisations professionnelles des entreprises du bâtiment et des travaux publics diffuseront dans les prochains jours un guide de bonnes pratiques, préalablement validé par les Ministères du Travail et  des Solidarités et de la Santé.  Réalisé en lien avec les professionnels intervenant sur les chantiers et avec l’appui des experts de l’Organisme professionnel de prévention du Bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP), il donnera, pour toutes les entreprises de toutes tailles, une série de recommandations pour assurer des conditions sanitaires satisfaisantes sur les chantiers et poursuivre les activités.

 

Dans le cas des chantiers de travaux publics, comme par exemple les infrastructures de transport ou les travaux de voirie, les grands maîtres d’ouvrage au niveau national et les préfets au niveau local coordonneront et prioriseront les chantiers à poursuivre ou à relancer.

 

Dans le cas de chantiers très complexes, un délai pourra être nécessaire afin de définir des procédures adaptées. De même, une attention particulière sera portée au cas des chantiers au domicile des particuliers lorsque ceux-ci sont présents.

 

L’Etat salue d’ores et déjà la responsabilité des entreprises qui ont décidé de mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires pour à la fois répondre aux urgences, sécuriser les chantiers suspendus et poursuivre les travaux. Cela concerne également l’amont et l’aval de la chaîne, de la distribution de matériaux à la maîtrise d’ouvrage en passant par les activités de contrôles ou encore la maîtrise d’œuvre.

 

Pour les entreprises et salariés de l’ensemble du secteur du BTP impactés par la baisse d’activité, les mesures d’urgence prévues par le Gouvernement, notamment l’assouplissement de certaines procédures, la mise en place de mesures d’activité partielle ou encore le recours au fonds de solidarité en cours de mise en place, s’appliqueront de manière rapide sur tout le territoire national, en particulier en termes de délais de réponse et de versements aux entreprises, compte-tenu de leurs difficultés de trésorerie et sur la base de justificatifs simples.

 

Enfin, le gouvernement invite les donneurs d’ordre et entreprises à ne pas rechercher la responsabilité contractuelle des entreprises, de leurs sous-traitants ou fournisseurs qui, lorsque les conditions d’exécution ne permettaient plus de garantir la santé et la sécurité de leurs salariés, ont dû suspendre leur activité.

 

 

Service presse d’Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire

Tél : 01 40 81 18 07

Mél : presse@ecologique-solidaire.gouv.fr

Service presse de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances

Tél : 01 53 18 41 13

Mél : presse.mineco@cabinets.finances.gouv.fr

244 boulevard Saint-Germain 75007 PARIS
 

 

Service presse de Muriel Pénicaud, ministre du Travail

Tél : 01 49 55 31 77

139 rue de Bercy 75012 PARIS
Mél : sec.presse.travail@cab.travail.gouv.fr

Service presse de Julien Denormandie, ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargé de la Ville et du Logement

127 rue de Grenelle 75007 PARIS
Tél : 01 44 49 85 59

Mél : communication.jd@cohesion-territoires.gouv.fr

Service presse d’Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la

Transition écologique et solidaire

20 avenue de Ségur 75007 PARIS
Tél : 01 40 81 18 07

Mél : presse@ecologique-solidaire.gouv.fr

Service presse de Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’Etat chargé de la Transition écologique et solidaire, chargé des Transports

244 boulevard Saint-Germain 75007 PARIS
Tél : 01 40 81 18 07

Mél : presse@ecologique-solidaire.gouv.fr

Service presse d’Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des finances

244 boulevard Saint-Germain 75007 PARIS
Tél : 01 53 18 44 38

Mél : presse.semef@cabinets.finances.gouv.fr

Service presse de la Fédération Française du

Bâtiment

Anaïk CUCHEVAL – 01 40 69 51 39 cuchevala@national.ffbatiment.fr

139 rue de Bercy 75012 PARIS

 

Service presse de la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment

Isabelle Planchais – 01 53 60 77 81 et 06 08 56 78 06 mailto:i.planchaid@capeb.fr

 

 

Service presse de la Fédération nationale des

Travaux publics (FNTP) 

Sophie Cahen – 07 84 17 75 93 cahens@fntp.fr

 

 

 

La Fédération Française des Télécoms apporte ses recommandations pour gérer le confinement dû au COVID-19

La Fédération Française des Télécoms apporte ses recommandations pour gérer le confinement dû au COVID-19

Arthur Dreyfuss, président de la FFT, apporte quelques réponses et appelle au civisme numérique en vue du confinement de la France dans le cadre de la pandémie de COVID-19.
Les mesures annoncées par le gouvernement samedi dernier pour endiguer la propagation du COVID-19 vont causer une augmentation de la consommation internet dans les foyers français. Télétravail pour les adultes, cours en ligne et loisirs numériques pour les enfants et adolescents. Interrogé par LCI, Arthur Dreyfuss répond à cette situation inédite.
La FFT incite au “civisme numérique”.
Interrogé sur les risques pour les Français de devoir changer leurs habitudes dans cette situation exceptionnelle, Arthur Dreyfuss. La solidarité ne se fera pas uniquement en limitant ses déplacements ou en télé travaillant, elle peut ainsi également être appliquée dans le cadre des usages du numérique.
Le président de la FFT invite à ce que l’utilisation d’internet sur smartphone à la maison se fasse “sur le réseau Wi-Fi de leur box, plutôt que d’utiliser les connexions mobiles 3G et 4G” afin de ne pas encombrer les réseaux. Ainsi, si vous télé travaillez, privilégiez le Wi-Fi. Comme l’explique Arthur Dreyfuss, “la capacité des réseaux fixes est bien plus importante que celles des réseaux“.
Si les réseaux sont capables d’adapter leur dimensionnement pour absorber les pics de consommations, “cela ne dispense pas les Français de faire preuve de civisme et d’être raisonnable quant à leur consommation” affirme-t-il.
Les opérateurs “préparés depuis toujours” pour une crise
Le secrétaire général d’Altice France a ainsi ré-affirmé que les réseaux étaient prêts. ” Sachant l’importance que nous avons pour la vie et l’économie du pays, nous sommes préparés depuis toujours à affronter ce type de crise.“. Sans risquer de saturations, les opérateurs continuent de réfléchir à des plans permettant de “répondre au mieux aux attentes des Français”, tant pour les particuliers que pour les entreprises et administrations.
Ainsi, dimanche, les opérateurs avaient “plus de 15 000 techniciens et ingénieurs qui sont mobilisés pour permettre à la France d’aborder cette séquence avec le plus de sérénité possible”. En somme, peu d’inquiétudes du côté des opérateurs, comme l’affirmaient Orange et Bouygues Télécom la semaine dernière.
La priorité sera, d’après le président de la FFT, de permettre “à la France de continuer de travailler, d’étudier , de vivre et de communiquer“. Pour cela, un suivi en temps réel sera effectué pour adapter les réseaux aux besoins des Français.

Publié le 16/03/2020 à 10h31
par Lucas Musset

covid-19 communication du ministère du travail

 

Coronavirus – COVID-19 et monde du Travail

publié le16.03.20

Le ministère du Travail précise les modalités d’organisation du travail qui doivent être adaptées à la suite des décisions du Premier ministre du samedi 14 mars et du Président de la République ce soir.

  1. Le télétravail est la règle impérative pour tous les postes qui le permettent

Le moyen le plus efficace pour lutter contre la diffusion du coronavirus est de limiter les contacts physiques. Chacun, employeur comme salarié, peut contribuer à lutter contre cette diffusion, en ayant recours, chaque fois que possible, au télétravail.
Près de 8 millions d’emplois (plus de 4 emplois sur 10) sont aujourd’hui compatibles avec le télétravail dans le secteur privé.
Il est impératif que tous les salariés qui peuvent télétravailler recourent au télétravail jusqu’à nouvel ordre.

  1. Les règles de distanciation pour les emplois non éligibles au télétravail doivent impérativement être respectées

Les gestes barrière et les règles de distanciation au travail sont impératifs.
Les entreprises sont invitées à repenser leurs organisations pour :
Limiter au strict nécessaire les réunions :
o la plupart peuvent être organisées à distance ;
o les autres doivent être organisées dans le respect des règles de distanciation ;
Limiter les regroupements de salariés dans des espaces réduits.
Les déplacements non indispensables doivent être annulés ou reportés
L’organisation du travail doit être au maximum adaptée, par exemple la rotation d’équipes.

  1. Les restaurants d’entreprise peuvent rester ouverts, mais doivent être aménagés pour laisser un mètre de distance entre les places à table

Les restaurants d’entreprise peuvent rester ouverts. Ils doivent être aménagés pour laisser un mètre de distance entre les personnes à table. L’étalement des horaires de repas est recommandé.

  1. Toutes les entreprises qui subissent une baisse partielle ou totale d’activité sont éligibles au chômage partiel

Toutes les entreprises dont l’activité est réduite du fait du coronavirus et notamment celles (restaurants, cafés, magasins, etc.) qui font l’objet d’une obligation de fermeture en application de l’arrêté du 15 mars 2020 sont éligibles au dispositif d’activité partielle.
Ce dispositif est activable de manière dématérialisée sur www.activitepartielle.emploi.gouv.fr
Les entreprises disposent d’un délai de trente jours pour déposer leur demande, avec effet rétroactif.

  1. Les solutions pour les parents d’enfants de moins de 16 ans

Les principes de solidarités et de responsabilité doivent plus que jamais s’appliquer. Des solutions d’entraide pour la garde des enfants (hors publics fragiles et personnes de plus de 70 ans) sont à inventer et à organiser localement. La priorité doit être accordée quoiqu’il arrive aux personnels soignants.
Quoiqu’il en soit :
le télétravail, lorsqu’il est possible, est la solution la plus adaptée ;
si le télétravail n’est pas possible et que vous n’avez pas de solutions de garde pour vos enfants de moins de 16 ans, vous pouvez demander un arrêt de travail indemnisé, sans délai de carence, et valable le temps que durera la fermeture de la structure d’accueil de votre enfant. Il s’agit d’un arrêt maladie qui ne nécessite pas d’aller chez le médecin pour obtenir un certificat. Ce congé est fractionnable. L’employeur ne peut refuser cet arrêt ; il doit le déclarer et envoyer l’attestation à l’assurance maladie. Toutes les informations sur le site : https://declare.ameli.fr

Pour résumer

Doivent impérativement rester à la maison les salariés :
malades ou particulièrement vulnérables ;
qui sont l’un des deux parents qui assure la garde d’un enfant de moins de seize ans dont l’établissement scolaire est fermé ;
qui sont en chômage partiel ;
qui travaillent à distance (télétravail).

L’employeur est tenu d’organiser un travail à distance. Il est estimé que plus de 4 postes de travail sur 10 sont praticables à distance. Lorsque les salariés sont obligés de se rendre physiquement sur leur lieu de travail, parce que leur travail ne peut être effectué à distance et ne peut être différé, l’employeur est tenu de respecter et faire respecter les gestes barrières sur le lieu de travail.

Les attestations des employeurs mentionnées par le ministre de l’Intérieur ne seront pas exigées demain mardi 17 mars.

Contact presse : sec.presse.travail@cab.travail.gouv.fr / Tél : 01 49 55 32 21

 

Très haut débit : les acteurs du secteur explosent leur record en 2019

fibre optique réseau de télécommunication

Très haut débit : les acteurs du secteur explosent leur record en 2019

Technologie : Les acteurs du très haut débit ont raccordé pas moins de 4,8 millions de locaux supplémentaires au cours de l’année dernière. Un véritable record qui fait la joie des autorités.

Par Pierre Benhamou (Suivre @pierrebnhu) | Modifié le vendredi 06 mars 2020 à 11:46

Mission accomplie pour les acteurs de la fibre ! Alors qu’ils avaient mis les petits plats dans les grands pour atteindre la barre des 4 millions de locaux supplémentaires rendus raccordables au FttH en 2019, ces derniers ont même réussi le tour de force de la dépasser en comptabilisant pas moins de 4,8 millions de locaux supplémentaires raccordables au très haut débit au cours de l’année dernière, dont 1,6 million rien qu’au cours du dernier trimestre.

Des chiffres records confirmés ce jeudi par la publication de la dernière édition de l’observatoire du haut et très haut débit de l’Arcep. Comme le relève le gendarme des télécoms, ce sont pas moins de 18,4 millions de locaux qui sont désormais accessibles au FttH, soit une hausse de 36 % en un an. Une hausse qui n’est pas près de s’arrêter alors que le déploiement adopte un rythme de plus en plus soutenu de la part des acteurs de la filière.

Les 1,6 million de locaux supplémentaires rendus raccordables au FttH au quatrième trimestre 2019 constituent une hausse de 58 % par rapport à la même période l’an dernier. Ce trimestre record s’offre même le luxe de surpasser de 40 % le meilleur trimestre enregistré jusqu’ici par l’Arcep.

Une performance louable, d’autant que celle-ci concerne majoritairement les zones moyennement denses et d’initiative publique. Près d’un million de locaux ont ainsi été rendus éligibles à des offres FttH en zone AMII en 2019, tandis que ce chiffre a atteint 560 000 locaux en zone d’initiative publique. A noter que le taux de mutualisation dans ces zone atteint désormais plus de 60 %, même s’il reste encore loin des 90 % affichés par le taux de mutualisation en zones d’initiative privée.

L’exécutif aux anges

Au total, à la fin du quatrième trimestre 2019, ce sont pas moins de 23,5 millions de locaux qui sont désormais éligibles à des services à très haut débit (donnant lieu à des débits maximums descendants supérieurs ou égaux à 30 Mbit/s), dont 17,2 millions en dehors des zones très denses. Le nombre d’abonnements à très haut débit représente aujourd’hui 48 % du nombre de locaux éligibles au très haut débit, soit une hausse de trois points sur un an.

Tous les voyants semblent donc au vert pour le déploiement du très haut débit à l’échelle nationale, d’autant que ces technologies suscitent une adhésion croissante au sein du grand public. Au cours du quatrième trimestre 2019, le nombre d’abonnements à très haut débit a ainsi progressé de 725 000 et atteint désormais 11,4 millions d’abonnements au total. Cela représente 2,4 millions d’abonnements supplémentaires sur l’ensemble de l’exercice, contre une hausse de 2 millions d’abonnements au cours de l’année 2018. 38 % des abonnés en France bénéficient désormais d’un accès internet à très haut débit, soit une hausse de 7 points sur un an.

Une bonne nouvelle que n’a pas manqué de saluer le gouvernement, par la voix de son ministre chargé de la ville et du logement, Julien Denormandie. Interrogé sur le plateau de BFMTV, ce dernier a en effet salué la construction d’un « système de réseau internet qui est bien plus performant que nos voisins proches. On est en train d’avoir une infrastructure du numérique en France qui n’aura pas d’égal au niveau européen » ainsi que « par rapport aux économies comparables au niveau européen », s’est réjoui ce dernier dans un véritable satisfecit accordé aux acteurs du secteur.

Par Pierre Benhamou (Suivre @pierrebnhu) | Modifié le vendredi 06 mars 2020 à 11:46

 

 

le directeur de Val d’Oise Numérique dénonce les brebis galeuses chez les sous-traitant

Problèmes avec la fibre optique : le directeur de Val d’Oise Numérique dénonce les brebis galeuses chez les sous-traitants

Engagés dans le déploiement de la fibre optique, il y a les bons soldats, mais également quelques sous-traitants au sein desquels peuvent se trouver quelques brebis galeuses, des personnes mal formées ou un peu pressées. Sans compter les dégradations volontaires.

La fibre optique, c’est génial quand ça fonctionne. Or, il arrive que des abonnés soient coupés pendant plusieurs mois, se retrouvant sans Internet ni téléphone.

Interrogé à ce sujet dans le cadre d’un reportage de France 3 tourné à Gonesse, en région Île-de-France, Rachid Adda revient sur les problèmes rencontrés par les abonnés fibre optique sur le Réseau d’Initiative Publique (RIP) Debitex qui dessert les foyers des départements de Seine-Saint-Denis (93) et du Val d’Oise (95).

Le directeur de Val d’Oise Numérique rappelle que l’on est “dans une période où l’on part de rien et on va raccorder tout le monde “. Durant 2-3 ans, il y aura ainsi énormément d’interventions sur les armoires. “Plus il y a d’interventions sur une armoire, plus la probabilité est grande pour tomber entre guillemets sur une brebis galeuse qui va débrancher un client pour en brancher un autre”, souligne-t-il. Rachid Adda note aussi qu’il y a “des gens pas toujours bien formés”.

Du côté de la mairie de Gonesse, on parle de nombreuses plaintes reçues depuis des mois et cite également le cas d’une allée, où “jamais l’intégralité des habitants n’ont eu Internet en même temps”. “À chaque fois qu’un voisin récupère la fibre, un autre perd la fibre”, déplore-t-on. La mairie rappelle que “les sous-traitants sont payés à la prestation”, devant ainsi “intervenir très rapidement”, quitte à “débrancher l’un pour rebrancher l’autre”. D’où la nécessité d’un renforcement du contrôle des sous-traitants.

Le reportage rappelle également le problème du vandalisme avec plus 1 000 foyers de Gonesse ayant par exemple subi une coupure d’Internet en décembre dernier, suite à des câbles coupés.